{Et tu es, certes, d’une moralité éminente}Quran Al-Qalam verset 4

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Je souhaitais présenter la moralité de notre noble prophète Mohamed ( sal Allah alayhi wa salam ) en présenta différents traits. Ainsi, en apprenant à mieux le connaître, nous ne pourrions que mieux nous attacher à la sounna.

LE SAVOIR-VIVRE DU PROPHETE sal Allah alayhi wa salam .

Il ne suivait, ni ne fixait les choses du regard pesant. Le coup d’œil rapide était chez lui le plus courant et son regard vers le sol était plus long que celui vers le ciel.

Quand il marchait avec ses compagnons, il ne les devançait pas et saluait le premier, celui qu’il rencontrait.

Il parlait avec le "summum du langage" (*). Sa parole était distincte, sans verbiage ni brièveté, selon le besoin. Car cela fait partie de la sagesse. (Et car) il disait : "Parmi la bonne façon qu’a la personne de pratiquer l’islam, il est pour elle de laisser ce qu’il ne la regarde pas". Il disait aussi : "Celui qui croit en Allah et au Jour Dernier, qu’il dise du bien ou qu’il se taise".

Il articulait bien ses mots pour se faire entendre et comprendre. Il ne parlait pas inutilement et avait de longs silences.

Il était souvent sujet à la tristesse et constamment dans la réflexion. Facilement abordable, ni hautain ni banal. Il exaltait le bienfait, si minime soit-il, sans critique ni flatterie.

Le manque d’un avantage matériel ne le met pas en colère. Par contre, lorsqu’il s’agit de la vérité et du droit, sa colère est indomptable et il devient intransigeant jusqu’à la victoire. Mais, pour sa propre personne, il ne s’emportait, ni ne se vengeait.

S’il se fâchait, il se détournait, et s’il se réjouissait, il abaissait le regard. Le plus souvent son rire était un sourire, laissant voir des dents blanches comme neige.

Quand il parlait ou saluait ou demandait la permission d’entrer, il le répétait trois fois, pour être mieux entendu et compris. Le devoir qu’il avait de transmettre la religion, l’incitait à le faire.

Il s’associait à la discussion courante avec ses compagnons. S’ils discutaient des choses de la vie, de la vie dernière, de nourriture ou de boisson, il le faisait avec eux.

En s’asseyant, il dressait les genoux et les entourait des mains. Et s’il s’asseyait pour manger, il dressait la jambe droite et s’asseyait sur la gauche.

Il ne critiquait jamais une nourriture qu’on lui présentait. Si elle lui plaisait, il en mangeait, autrement il la laissait.


(*) "summum du langage" : [jawâmi’ al-kalim] : donner en peu de mots la plus grande utilité par la richesse des significations, la facilité à être compris, la maîtrise de la langue…

 

La noblesse de caractère du Prophète ( sal Allah alayhi wa salam ).

Dans le hadith authentique, on cite : "Les plus nobles en caractère parmi les croyants sont les plus accomplis dans la foi".

"Parmi ceux que j’aime le plus parmi vous et qui seront les plus rapprochés de moi le jour de la résurrection, sont ceux qui ont les nobles caractères".

"Qu’est-ce que la piété", lui demanda-t-on ? "C’est le bon caractère" , répondit-il.

On l’interrogea aussi sur les actions les plus méritoires. Il dit : "La noblesse de caractère".

De ce fait, avoir un bon caractère vaut mieux que posséder or et argent. La voie pour cela est de prendre exemple de l’Apôtre, grâce et salut sur Lui.

La générosité du Prophète ( sal Allah alayhi wa salam )

Sa générosité était proverbiale. Jamais il ne refusait de donner ce qu’on lui demandait, s’il le possédait.

Un homme le voyant porter un habit, le lui demanda. Le Prophète ( sal Allah alayhi wa salam ) rentra chez lui, l’ôta et le lui remit.

D’après Jaber ben ‘AbdAllah ( Radhi Allah anhu ) : "L’Envoyé d’Allah n’a jamais répondu par non à une demande". (al-Boukhâri, Mouslim)

Anas Ben Malik dit quant à lui : [/color[color=green]]"Jamais l’Envoyé d’Allah n’a été sollicité de donner une chose dans (l’intérêt) de l’islam qu’il ne l’ait octroyée".

Un homme lui demanda (quelque chose). Il lui donna alors un troupeau de moutons entre deux montagnes. L’homme revint auprès des siens et leur dit : "O gens ! Entrez dans l’islam, car Mohamed fait des dons de celui qui ne craint pas le besoin".

Ainsi, il arrivait qu’un homme vint au Prophète ( sal Allah alayhi wa salam ) ne recherchant qu’un bien terrestre, mais le soir venu, sa religion lui était plus chère que toute la terre et ce qu’elle contient.

Interrogé sur la libéralité du Prophète ( sal Allah alayhi wa salam ), Ibn ‘Abbâs (Radiya Allahou 3anhoma) répondit :
"Le Prophète d’Allah était le plus généreux des hommes, particulièrement au mois de Ramadân, lorsque le rencontrait l’Ange Gabriel avec la révélation et lui enseignait le Coran. Sa générosité était ininterrompue comme le souffle continu du vent bénéfique". ](al-Boukhâri et Mouslim)

Jâbir ibn `Abd-Allah (qu’Allah soit satisfait des deux) a dit:
Jamais, quand on lui demanda quelque chose, le Prophète ( sal Allah alayhi wa salam ) ne répondit fût-ce pour une seule fois: "Non".
Numéro du Hadith dans le Sahîh de Muslim : 4274

On lui apporta une somme de quatre vingt dix mille dirhams qu’on versa sur une natte. Il se mit à la partager et aucun solliciteur ne fut exclu jusqu’à qu’il en eût fini.

Il donna à al-‘Abbâs ( Radhi Allah anhu ) en or ce qu’il ne puit porter.

A Mou’awwad ben ‘Afrâ, qui lui dit don de dattes et de courges, il remplit la main en bijoux et en or.

Un homme vint lui demander l’aumône. 
"Je n’ai rien avec moi, lui répondit-il, mais va acheter à crédit à mon nom et s’il nous vient quelque chose, nous le rembourserons".

 

 

Les Valeurs du prophète Mohammed sal Allah alayhi wa salam :

Un prophète Honnête
Voici un événement, parmi d’autres, qui nous montre l’honnêteté de Mohammed ( sal Allah alayhi wa salam )

Le jour de la mort du fils de Mohammed ( sal Allah alayhi wa salam ), une éclipse s’est produite. Ses compagnons faisaient une corrélation entre les deux événements. Au lieu de s’approprier "le miracle", Mohammed ( sal Allah alayhi wa salam ) leur a dit : " Le soleil et la lune sont des signes de Dieu et Celui-ci ne change Ses signes ni pour la mort ni pour la naissance d’un être! "

Durant sa jeunesse, nous disent ses biographes, il est connu parmi ses concitoyens sous le Nom de " l’homme de confiance ", " l’homme fidèle et sûr ".

Dans ses occupations quotidiennes, il ne se livre jamais à un acte déshonnête ni ne participe à un culte idolâtre. Selon l’aveu de ses adversaires, il n’a jamais proféré un mensonge.
Le témoignage le plus typique et le plus solennel à ce sujet fut rendu par le chef du parti adverse, qui n’embrassa l’Islam que deux ans plus tard, je veux dire Abou Sofiane. L’empereur romain, Héraclius, en conclut (après un interrogatoire serré d’Abou Sofiane) : " … s’il sal Allah alayhi wa salam  ne mentait pas aux hommes, il ne saurait mentir sur le compte d’Allah …"

Initiation au Coran : M.A.DRAZ, Maison d’Ennour
La façon dont il sal Allah alayhi wa salam  accepta les persécutions dues à ses croyances. la haute moralité des hommes qui vécurent à ses côtés et qui le prirent pour guide, la grandeur de son œuvre ultime, tout cela ne fait que démontrer son intégrité fondamentale . La supposition selon laquelle Mohammed serait un imposteur soulève plus de problèmes qu’elle n’en résoud. Cependant, aucune des grandes figures de l’histoire n’est si peu appréciée en Occident que le Prophète Mohammedsal Allah alayhi wa salam .

W. Montgomery (non musulman) Mohammad at Mecca, oxford 1953, p52

Un prophètesal Allah alayhi wa salam  fidèle

Commençons par Ce Témoignage de Thomas Carlyle parlant de la fidélité de Mohammedsal Allah alayhi wa salam  :

{C’est une grâce illimitée… il n’oublia jamais cette bonne Khadija. Longtemps, ‘Aïcha sa jeune femme préférée, une femme qui se distingua de son vivant, parmi les musulmans, grâce à ses différentes qualités; cette jeune et brillante ‘Aïcha un jour le questionna : "A présent, ne suis pas meilleure que Khadija ? Elle était veuve, âgée et n’avait plus très belle allure : tu m’aimes mieux que tu ne l’as jamais aimée ?"…Mohammed répondit : " Non par Allah ! Non par Allah ! Elle a cru en moi lorsque personne ne croyait en moi; De par tout le monde entier, je n’avais qu’une amie et c’était elle " }

Un prophète sal Allah alayhi wa salam Courageux :

Anas ibn Mâlik ( Radhi Allah anhu ) a dit:
Le Prophète ( sal Allah alayhi wa salam ) était le meilleur des hommes, le plus généreux et le plus courageux. Une nuit, on entendit à Médine un bruit étrange, les habitants sortirent alors dans la direction du bruit. Le Prophète ( sal Allah alayhi wa salam ), après les avoir précédés vers le cri au secours, les rencontra en chemin. Il montait à poil un cheval appartenant à ‘Abû Talha et portait un sabre suspendu à son cou; il répétait: "N’ayez pas peur, n’ayez pas peur". Puis il dit: "Nous avons trouvé ce cheval très rapide – ou encore – certes, ce cheval est très rapide". Le transmetteur ajoute: "Ce cheval était connu être très lent. Il est certainement miraculeux que ce cheval lent, une fois monté par le Prophète, devint rapide".
Numéro du Hadith dans le Sahîh de Muslim : 4266

Un prophète patient

D’après Ibn Mas`ûd ( Radhi Allah anhu ), l’Envoyé d’Allah ( sal Allah alayhi wa salam ) faisait la prière auprès de la Maison Sacrée , alors que ‘Abû Jahl et ses compagnons étaient assis non loin de lui.

Comme on venait d’égorger un chameau la veille, ‘Abû Jahl dit:
"Lequel d’entre vous pourra apporter le placenta de la chamelle des Banû tel et le mettra sur le dos de Muhammad, quand il se prosternera?".
Le plus malheureux d’entre eux se leva et apporta le placenta, puis il attendit que le Prophète ( sal Allah alayhi wa salam ) se prosternât et le mit sur son dos entre ses épaules.
Ils éclatèrent de rire en se penchant les uns vers les autres. Quant à moi, ajouta le transmetteur, quoique j’aie assisté à cette scène, je n’ai pas pu agir; or si j’avais quelque force, j’aurai ôté ce placenta loin des épaules du Prophète ( sal Allah alayhi wa salam ). Le Prophète ( sal Allah alayhi wa salam ) demeura alors prosterné, alors qu’un homme alla prévenir Fâtima, encore très jeune, qui ne tarda pas à venir.
Elle prit le placenta, le jeta loin de son père et se tournant vers les Qoraychites, elle les invectiva.
Ayant terminé sa prière, le Prophète ( sal Allah alayhi wa salam ) leva sa voix en appelant les malédictions sur les Qoraychites. Quand il maudissait les impies, le Prophète avait l’habitude de le faire trois fois et quand il invoquait Allah, il le faisait à trois reprises aussi; et c’était ainsi qu’il le fit ce jour-là:
 
"Grand Dieu! C’est à Toi de ruiner les Qoraychites".
 
Quand ils entendirent sa voix, les Qoraychites cessèrent de rire redoutant l’exaucement de son invocation.
Le Prophète sal Allah alayhi wa salam, quant à lui, poursuivit:
 "Grand Dieu! Tire vengeance de ‘Abû Jahl ibn Hichâm, de `Utba ibn Rabî`a, de Chayba ibn Rabî`a, d’Al-Walîd ibn `Uqba, de ‘Umayya ibn Khalaf, et de `Uqba ibn ‘Abî Mu`ayt".
 
Le transmetteur ajoute qu’il a mentionné un septième mais qu’il n’a pas retenu son nom et poursuit:
 "Par Celui qui, par la Vérité , a envoyé Muhammad ( sal Allah alayhi wa salam ) j’ai vu tous ces gens-là morts le jour de la bataille de Badr et on les traîna jusqu’au puits de Badr ".
Numéro du Hadith dans le Sahîh de Muslim : 3349

Un prophète clément

Clémence de l’Envoyé d’Allah ( sal Allah alayhi wa salam ) envers les garçons et les familles et sa modestie

D’après ‘Anas ibn Mâlik ( Radhi Allah anhu ), l’Envoyé d’Allah ( sal Allah alayhi wa salam ) dit à l’occasion de la naissance de son enfant: "Cette nuit-ci a connu la naissance de mon fils; je lui ai donné comme prénom celui de mon ancêtre Abraham (‘Ibrâhîm)".

Le Prophètesal Allah alayhi wa salam confia plus tard son fils à ‘Umm Sayf, nourrice et épouse d’un forgeron, ‘Abû Sayf. Il alla un jour le visiter et je l’accompagnai, dit ‘Anas. Nous entrâmes chez ‘Abû Sayf et le trouvâmes en train de souffler dans son instrument alors que la pièce était empestée de fumée.
Je me précipitai vers l’homme, surpassant ainsi l’Envoyé d’Allah ( sal Allah alayhi wa salam ). – "O ‘Abû Sayf, lui dis-je, arrête! L’Envoyé d’Allah ( sal Allah alayhi wa salam ) est venu!". ‘Abû Sayf cessa aussitôt de souffler.
Le Prophète ( sal Allah alayhi wa salam ) demanda de voir l’enfant; il le prit, l’embrassa et lui chuchota quelques mots qu’Allah Seul sait. Et j’ai vu ‘Ibrâhîm au moment où il rendait le dernier soupir entre les mains de son père, le Prophète ( sal Allah alayhi wa salam ).
Les yeux de celui-ci ( sal Allah alayhi wa salam ) se mirent à répandre des larmes et il dit: "L’œil verse des larmes et le cœur est chagriné; mais nous ne disons que ce qui plaît à notre Seigneur (point de contestation devant la volonté divine). O ‘Ibrâhîm, par Allah, nous sommes affligés d’être séparés de toi!".
Numéro du Hadith dans le Sahîh de Muslim : 4279

Clémence de l’Envoyé d’Allah ( sal Allah alayhi wa salam ) envers les femmes et son ordre à celui qui conduit leurs montures d’être bienveillant à leur égard

Anas ( Radhi Allah anhu ) a dit:
Lors de l’un de ses voyages, le Prophète ( sal Allah alayhi wa salam ) avait avec lui un domestique nègre nommé ‘Anjacha. Celui-ci, étant en train de pousser devant lui les chameaux en chantant, le Prophète ( sal Allah alayhi wa salam ) lui dit: "O ‘Anjacha! Doucement! Tu as un chargement de verreries". (c’est qu’il aurait dû conduire plus doucement les montures des femmes).
Numéro du Hadith dans le Sahîh de Muslim : 4287

Un prophète pudique

‘Abû Sa`îd Al-Khudrî ( Radhi Allah anhu ) a dit:
"Le Prophète ( sal Allah alayhi wa salam ) était plus pudique qu’une (jeune) vierge dans son boudoir. Si quelque chose lui déplaisait, on saurait le lire sur son visage".
Numéro du Hadith dans le Sahîh de Muslim : 4284

`A’icha, la femme du Prophète ( Radhi Allah anha ) a dit:
"Jamais on ne donna à choisir à l’Envoyé d’Allah (pbAsl) entre deux choses, sans qu’il choisit la plus facile, pourvu que ce ne fût pas un péché. Si c’était un péché, il

Un prophète sal Allah alayhi wa salam Beau

Belle physionomie du Prophète ( sal Allah alayhi wa salam )

Al-Barâ’ ( Radhi Allah anhu ) a dit:
"Le Prophète ( sal Allah alayhi wa salam ) était de taille moyenne; il avait les épaules larges; ses cheveux atteignaient le lobe de ses oreilles. Je l’ai vu porter un manteau rouge et jamais je n’ai vu un homme plus beau que le Prophète ( sal Allah alayhi wa salam )".
Numéro du Hadith dans le Sahîh de Muslim : 4308

Senteur de la sueur du Prophète ( sal Allah alayhi wa salam ) et sa bénédiction

D’après ‘Anas ( Radhi Allah anhu ), Umm Sulaym étendait un tapis de cuir pour le Prophète ( sal Allah alayhi wa salam ) afin que celui-ci y fit la sieste quand il était chez elle. Or le Prophète transpirait beaucoup; elle recueillait sa sueur et la mêlait à des pâtes parfumées, dans les poteries. Le Prophète ( sal Allah alayhi wa salam ) lui dit: "O ‘Umm Sulaym! Qu’est-ce que c’est?". – "C’est ta sueur; je l’incorpore à ma mixture de parfum", répondit-elle.
Numéro du Hadith dans le Sahîh de Muslim : 4302

On a posé une question à Sa femme Aïcha :" Comment était le Prophète ? " Elle a répondu : " C’était un Coran qui marche "

" Certes, tu es (Ô Mohammed) d’un caractère élevé. " Coran 68/4

" Vous avez, dans le messager d’Allah, un bel exemple. " Coran 33:21


 

 

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